Exposition du 11 novembre au 1er décembre

 

Renaud Arrighi, artiste plasticien
Trois boîtes à lumière, un fond noir… à l’occasion de Phot’Aix, Renaud Arrighi installe un Studio de Photographe à l’Espace 361° et lance un Grand Shooting Public dès l’inauguration de son exposition : GRI-GRI – portraits de créateurs
Venez poser pour l’éternité avec votre gri-gri ! Les shootings sont programmés sur toute la durée de l’exposition et diffusés sur grand écran. Tirages Luxe à prix coûtant (50 x 50cm) en partenariat avec COREP. Planning des shootings :

Prochains shootings publics les Mardis après midi, Mercredi, Jeudis après-midi

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Mamad, sculpteur
Mes créations prennent forme à travers la fusion des différents métaux, acier, bronze, laiton, argent…
Vient ensuite l’oxydation qui fait surgir le vivant : sculpture légère d’insectes, végétaux ou luminaires insolites.

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Federico Fourment, sculpteur
Découvre la sculpture sur marbre à l’âge de 10 ans lors d’un voyage à Rome.
C’est une évidence, influencé par ses maîtres Michel Angelo, Rodin et après une école d’art il offre 16 ans aux monuments historiques.  Il a l’honneur de réaliser le Christ du palais des papes en Avignon, monument français. Par la suite l’envie de créer, de réaliser est vitale et il se consacre à son art. La sculpture est une forme d’expression libre dans laquelle se rencontre questionnement, idées, réflexions, philosophie, mathématique et humanité.
Chaque œuvre née, ondule, vie et vibre. Une fois réalisée le public se l’approprie et l’artiste laisse à chacun une interprétation individuelle.

« J’exprime à travers mes œuvres les questions de l’humanité, quant à ses origines et son devenir sur un contenu philosophique. Dans cette période trouble où l’homme a perdu son rapport à la nature et à la connexion à l’immense univers qui nous entoure dont nous sommes issus et sa conscience collective profonde d’être à un tournant de son existence de super prédateur, fragile.
De la femme, origine du monde, à l’emprise de l’homme moderne sur terre et son empreinte. En proposant à travers l’anatomie une réflexion, dans un souci de réalisme de
susciter une émotion, partant d’une idée, un questionnement. J’ai compris à l’âge de 10 ans que je serai artiste, lors d’un premier voyage en Italie. J’y ai vu des sculptures antiques, celles des maîtres de toutes les époques. J’ai alors entrepris une réflexion se référant au passé. Je sculpte le marbre et les roches dures, dans un combat, une danse tentant d’approcher au mieux la matière lui restituant ce mouvement, en exprimant mes pensées, des natures vivantes de notre anatomie aux divines proportions, l’art et vital et indispensable à mon équilibre, une continuité de mes sens. »

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Dominique Bosq, photographe

Sculpteur d’images depuis les années 90, cet artiste explore différents médiums vidéo, numériques, 3D. Ses oeuvres associent modelés, volumes et sculptures. Derrière la nature humaine toujours présente et en question dans son travail, l’artiste s’exprime sur les sujets d’actualité, le quotidien, le jeu, la nature …

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Exposition du 21 octobre au 10 novembre

Sophie Bourgeix, photographe

Sophie Bourgeix, avec son exposition lancée officiellement le 19 juin 2019
intitulée « Nous sommes » et destinée à circuler dans plusieurs lieux de la ville
d’Aix-en-Provence. Mettre en lumière les travailleurs d’Aix-en-Provence, tel est
l’objectif de cette belle initiative : les portraits de ces hommes et femmes qui
font la singularité de notre ville et qui en sont les acteurs économiques et
culturels.

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Jacqueline Laporte, photographe

La photographie : mon passe-temps préféré.
La nature, et particulièrement les arbres, l’eau et le ciel : mon terrain de
prédilection.
Très sensible aux graphismes, aux textures, aux couleurs et aux lumières, mes
photos peuvent être totalement abstraites, simplement parce que leur
vibration a eu une résonance en moi.
Mon but : partager ces émotions.

Jacqueline Laporte, passionnée de photographie nature et qui présentera une
sélection d’instants captés au fil de ses découvertes.

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​​Clotilde Bornhauser, céramiste

Mes créations sont des personnages modelés, initialement en faïence,
désormais en grès, parfois en bronze.

Ces petits êtres d’argile s’animent et cherchent à véhiculer des émotions,
comme autant de liens tissés entre les personnes qui les observent.
Sensibilisée à la céramique grâce à mon histoire familiale ainsi qu’au fil des
rencontres, je travaille la céramique depuis mon enfance. Je mène une
recherche sur les émaux de grès depuis 2017. Mon projet créatif est de
s’appuyer sur la puissance émotionnelle des terres et des émaux de haute
température pour enrichir ces personnages et accentuer leur personnalité.
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Je modèle des personnages depuis un certain temps (à vrai dire les premiers
remontent à mes 6 ans) : Jusqu’à il y a 3 ans, ils étaient exclusivement en
faïence, sans engobe, ni émail.
Puis j’ai souhaité mettre un peu de couleur dans cet univers, j’ai alors
commencé avec de l’engobe intégrant des oxydes sur la faïence, avant de
passer assez rapidement au grès et d’entamer l’étude des émaux de haute
température. Mon idée était de trouver les bonnes combinaisons terre/email
afin de renforcer le sentiment véhiculé par ces personnages.
Au cours des 18 derniers mois, j’ai « stabilisé » le rendu de mes personnages en
3 déclinaisons, que vous retrouverez dans mon portfolio :
–          en grès brut avec une terre brun-doré
–          en grès beige avec des points, et émaillé au cuivre – rendu brillant (bleu)
–          en grès brun et émaillé au cuivre – rendu mat (clair vert- bleu)
Je poursuis la démarche des tests d’émaux, et notamment, en ce moment, avec
des déclinaisons de couleur contenant du fer et du bleu, offrant tout une
palette de teinte bleu-gris orageuse.
En termes d’inspiration, je puise dans les attitudes d’artistes du XXème siècle
en photos. Et je cherche également à développer davantage mon thème de
prédilection : les femmes, et notamment au travers du thème de la « femme
sauvage ».

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Christine Bottereau, sculpteur

Bien que pratiquant une technique à priori classique – je dirais
intemporelle – je reste résolument attachée aux problèmes de notre
société actuelle de ses souffrances humaines et environnementales.

Suivant l’inspiration que crée le rapport au modèle vivant, il naît chaque
fois une histoire différente. Cela peut être tout simplement le partage
d’une sensualité, mais la mythologie et l’antiquité, ne sont jamais loin de
mes créations et c’est alors l’occasion de consulter Ovide ou Homère…
J’aime travailler de mes mains la terre parfois douce parfois rugueuse. Mon
appétence pour la technique me porte également vers le fer et le bronze.
J’affectionne particulièrement le grès pour ses différentes chamottes et
l’associe au métal pour un contraste chaud/froid, reflet non pas d’une
querelle mais bien d’une rencontre entre « les anciens et les modernes »
une fois encore !

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Exposition du 30 septembre au 20 octobre

Catherine Carruggi, artiste peintre

Catherine Carruggi présente des peintures à l’encre de chine sur papier marouflé, technique mixte sur petits et grands formats.

Des images à la fois abstraites puis quasiment mystique, des paysages humains et célestes où le Sacré se donne à voir avec ses jeux d’ombres et de lumières qui lui sont chers.

Catherine aborde dans ses œuvres les multiples possibilités offertes par la matière, la spontanéité du geste enfante l’image qu’elle souligne au fil du temps.

Elle a cheminé à travers différents types d’expression toujours renouvelées comme la céramique, la sculpture bronze, des tableaux à la cire et toute sa collection des vitraux.

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Nathalie Kindel, artiste plasticienne

J ‘ai voulu rendre en peinture une sorte d’hommage à un lieu historique montmartrois qui est le bateau Lavoir (1904) où la production intellectuelle et artistique fut foisonnante et audacieuse. Picasso, Van Dongen, Gris, Brancusi, le Douanier Rousseau, Marie Laurencin, Cocteau, etc…y ont résidé.

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Liselotte Andersen, artiste plasticienne

Liselotte Andersen présente des sculptures en terre et en bronze. Ses créations à la ligne épurée de toutes hésitations dans le mouvement, tracent un dynamisme qui sature le milieu qui les contient, le débordent et le dépassent. « Ainsi, elle dessine une appropriation de l’espace par le biais d’une force centrifuge qui part du cœur, de la volonté, et qui rayonne vers l’extérieur, vers l’inconnu et vers son irrésistible appel. C’est le plein qui relève de l’imaginaire, celui qui naît d’un mouvement inconscient : c’est lui qui ré-invente le vide, en courbe de vibrations émotionnelles, où l’objet d’art est réel et prend du sens. »
Marco Caccavo – Journaliste et critique d’art.

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SB (Sylvie Bourély), sculptrice

Formée aux métiers de la mode, Sylvie Bourély a passé une bonne partie de sa vie à enseigner la conception de vêtements pour habiller les corps… il y a une douzaine d’années le travail de la terre s’est imposé comme une évidence et naturellement est venu le désir de modeler des corps de femmes…des nus ! Elle est passée professionnelle il y a 2 ans afin de participer à un grand salon d’art contemporain à Aix.

Quand Sylvie crée, elle est guidée par la matière. Cette sensation de ne faire qu’un avec elle illustre un processus double charnel et spirituel. Chaque sculpture est réalisée sans armatures (pas de fil en métal ou autre support).

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Laura Cohen, photographe

Diplômée d’un master recherche en théorie et pratiques des arts plastiques à la faculté Arts Lettres Langues et Sciences Humaines de Aix-en-Provence en 2018, Laura interroge à travers ses recherches plastiques une perception trouble du temps et de l’espace. À partir de ses photographies de paysages qui constituent sa matière plastique, elle questionne le regard et l’attention par une étrangêté qui advient. Elle joue à différents niveaux sur l’illusion et l’hallucination.

C’est un travail contemplatif sur notre place et perception du monde tout en se heurtant aux questionnements contemporains lies à l’image photographique. Par fragmentations puis réagencements des espaces, multipliant les points de vue, elle génère de nouveaux espaces illusoirement vraisemblables. Une pratique mêlant la photographie à une technique proche de la peinture où les photographies deviennent matière à sculpter, permet la proposition de ces nouveaux lieux. Ces compositions photographiques constituent un ensemble de paysages dont les éléments et phénomènes incompatibles dans notre monde sont rendus compossibles. La gravite n’a plus de loi, l’envers et l’endroit sont confondus, le chaud se mêle au froid, le gazeux devient instantanément liquide, la question d’échelle n’est plus : le macro et le micro cohabitent sur un même plan. Ses travaux sont des reconstructions d’espaces et de temps, des hallucinations et des mirages poétiques constituant un nouveau regard sur le monde.

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