Exposition « Matière à dire »

Flyer VGerard AGehand AgnesK PKermel

Flyer VGerard AGehand AgnesK PKermel 2

Véronique Gérard :

En 1992, je découvre la photographie et ma passion se révèle. Autodidacte, l’occasion des Rencontres d’Arles me permet d’enrichir mon expérience et de me former avec des photographes renommés. Pour aller plus loin encore, je décide en 2002 de devenir professionnelle.

Passionnée également par la peinture, comme source d’inspiration et d’imaginaire, je réalise des books d’artistes peintres et notamment celui d’un ami, qui me propose alors de confronter deux arts : la photographie et la peinture.

Je pratique ainsi la fusion numérique, un défi, une perspective du réel vers la fiction. Je projette mes idées et les modèle avec des danseuses, des voitures, des chaussures… J’expérimente le réalisme pour le rendre immatériel. A la recherche de nouvelles formes dynamiques plus intenses, j’adopte le figuratif et particulièrement un travail sur le regard, pour créer une conversation avec le spectateur, un jeu de miroir, et initier une réflexion sur le reflet des émotions.

Ces visages (ou parties de visage) ne sont plus ceux d’une personne en particulier. Ils sont sillonnés de signes et de stigmates pour attirer à eux les regards comme point focal. J’ai souhaité ces yeux, comme une sorte d’absolu du portrait. Je les ai façonnés avec des motifs comparables à ceux des visages, pour obtenir une profondeur assimilable à une icône ou à une idole.

Fascinée par l’énergie spirituelle, mon but est d’avancer au plus près de l’âme, la percevoir dans un univers mêlé d’abstractions graphiques et de réalisme, donner vie aux vibrations et transmettre l’expression pure d’un oeil.

Les yeux sont la fenêtre de nos émotions, ils sont vibrants, libres, et toujours en mouvement. Ils sont la frontière vivante entre le monde intérieur et le monde extérieur. C’est en cela que ce travail m’inspire car il évoque quelque chose de mouvant et d’émouvant.

Quelque chose en perdition, nos yeux accaparés par des machines, nous ne sommes plus tout à fait les mêmes, semi-absents, semi-présents, la connexion du regard se fait plus rarement. Emportés par nos addictions technologiques, nous perdons le fil d’un joli face à face, les yeux dans les yeux.

Créer un nouveau monde intérieur pour qu’il rejaillisse à l’extérieur, transmettre ce sentiment si profond qui nous habite, voici bien ma quête.

Contact :

envisagesphotographie@gmail.com

06 19 18 47 93

www.veroniquegerard.com

 

 

Patricia Kermel :

Entre deux mondes des graines portées par des bulles d’air sous l’eau… et par l’eau sur la terre.

Bretonne d’origine, je vivais dans le Finistère, en breton « Penn ar Bed » la fin de la terre au bord de l’eau.

Je suis influencée par les marées, mes plongées, et néanmoins un besoin de retenir la terre entre mes doigts. Le vague à l’âme de mes croisières en voilier me projette en force sur la terre avec envie d’exprimer ce que j’ai vu, ce que j’ai élaboré par imagination, une envie de concrétiser mes émotions .

Un besoin irrésistible de faire, de façonner, toucher, étirer, caresser la terre en la laissant cependant la plus naturelle possible, comme une prolongation de l’esprit qui permettrait de simplifier la complexité naturelle de la nature.

Un univers de bois flotté, de terre… le blanc seule couleur permettant de jouer avec l’ombre et la lumière, mes céramiques sont un monde sans fin.

Un souffle de vie sur terre et sous l’eau, mon grain de sel en plus.

Contact :

patriciakermel@wanadoo.fr

06 87 57 32 54

patriciakermel.wixsite.com/grainedesoicreations / FB : grainedesoi-creations

 

 

Annie Gehand :

Déconstruire et reconstruire, faire émerger des formes latentes, les façonner et les refaçonner… Aller au-delà ou en deçà du réel pour donner à voir ce qu’il recèle, pour faire émerger des rêves, pour exorciser des cauchemars…

Contact : 

annie.news-f@orange.fr

06 08 65 36 43

https://www.facebook.com/annie.gehand/photos/

 

 

Agnès K :

Le bois est un matériau noble, vivant, exigeant, se déformant et travaillant au grès des conditions atmosphériques et de son environnement. Mais c’est avant tout un matériau qui éveille les sens : sensuel, chaud, réconfortant et agréable tant à l’œil qu’au touché, avec des senteurs propres à chaque essence.

Ce sont ces aspects qu’elle essaie de mettre en valeur dans ses œuvres : sublimer le bois en lui-même, ses couleurs, son toucher, ses éléments distinctifs.

J’attache tout particulièrement une grande importance aux jeux de lumières, aux contrastes, aux ombres, qui donnent du relief et de la profondeur à mes pièces.

Je crée des œuvres contemporaines, mélangeant le bois brut et naturel, le bois brulé et patiné, ou encore incrusté d’éléments comme des pierres, des coraux, de la feuille d ‘or.

Contact :

agneskpro@gmail.com

06 62 67 54 24

http://agnes-k.com/sculpture-sur-bois-creation-contemporaine/

Exposition « Le temps suspendu »

Flyer DKamer, FFoucras Godda FSubra PR IMPR

Flyer DKamer, FFoucras Godda FSubra PR IMPR2

Godda, artiste peintre :

Ayant quitté la Norvège, mon pays d’origine, puis Londres, où j’ai travaillé comme professeur des écoles, je me suis installée près d’Aix-en Provence en 1994. Je suis autodidacte.

Mon nom d’artiste, “GODDA”, est le petit nom donné par mon père dans mon enfance, une enfance heureuse, source d’inspiration pour moi.

Après avoir essayé l’écriture pour la jeunesse, c’est finalement dans la peinture que j’ai pu m’exprimer. Un jour ma fille aînée m’a demandé si je voulais peindre avec elle. On a étalé de grandes feuilles de papier sur le sol du salon et j’ai sorti des pastels secs. Et c’est parti. Je suis partie. L’odeur de peinture à l’huile et de la térébenthine au sous-sol du musée de Stavenger m’est revenue. Puis des techniques que j’ai apprises durant ma formation en arts plastiques quand j’étudiais pour devenir enseignante en Norvège. Ensuite les cours du soir en Angleterre, où j’ai appris à observer la lumière et les ombres sur des objets et des nus… Tout m’est revenu. Le pastel sec me donne une grande liberté. J’ai besoin de le travailler d’une manière très spontanée. De ne pas savoir où je vais. Il me faut un départ, des ombres sur le papier, une couleur qui fait appel à une autre, et puis l’inconnu.

Contact :

g.ims.clouzeau@gmail.com

06 09 91 14 09

http://www.Facebook.com/goddapeinture/

 

François Foucras, artiste peintre :

Qu’ils se composent de personnages ou de paysages (urbains et nature), mes tableaux s’articulent selon trois axes essentiels. Ces axes, au-delà du sujet peint, me permettent d’exprimer mes intentions picturales :

1) La texture, que je façonne en une superposition de couches fines et que je ponce ou gratte avec le couteau afin d’obtenir l’apparence de murs usés par les intempéries ou par le passage du temps à l’instar des fresques pompéiennes qui dégradées, polies et érodées par les années témoignent des changements mais aussi de la persistance de la vie.

2) Les couleurs que je choisis pour renforcer l’idée de chaleur ou de froideur selon le sujet du tableau me permettent de donner vie à la texture susmentionnée.

3) L’ombre et la lumière pratiquement omniprésents dans mes œuvres viennent également renforcer le concept de notre passage éphémère sur cette terre mais aussi le renouvellement de la vie tel le soleil qui après avoir sombré dans les profondeurs de l’horizon, renaît chaque jour pour nous offrir sa lumière et sa chaleur.

Les sujets de mes tableaux représentent mon vécu, mon présent mais aussi mes aspirations. Aspirations où se mêlent autant le spirituel que le profane, les deux étant selon moi indissociables !

 

Contact :

tapouzim@orange.fr

06 87 19 51 64

www.foucras-art.com

 

Daniel Kamer, sculpteur terre :

Le design, pour moi, pourrait se définir comme la fusion entre un objet utilitaire sans âme et une sorte de romantisme lyrique de l’esprit dans sa mise en forme. C’est de cette manière que je conçois mes œuvres, en réponse à la problématique de la production massive d’objets usuels tels que vases ou théières.

Si le geste répétitif et mental d’un usage quotidien est dans une certaine mesure un acte de profanation de rituels ancestraux et sacrés, le design vient redonner cette valeur manquante : L’acte posé en pleine conscience, invitant à la rêverie, l’invitation à la sérénité d’un sourire.

Le design aspire à la rupture du dictat de l’industrialisation massive, quant au design de masse (qui, en soi, répond à une conception), il sera communément désigné comme froid et sans âme de vitalité.

Le design adapté  vient répondre  à cette problématique et vise, par sa forme originale atypique, à créer une amitié unitaire entre la forme et la fonction. L’usage en devient alors non plus synonyme d’ennui dans sa répétition, mais au contraire d’évasion.

Mes vases se veulent un rappel de  l’union étroite entre l’architecture des formes et la finesse légère qu’on retrouve dans les costumes du carnaval vénitien. Ainsi, la base plutôt lourde  (qui évite au vase de se renverser lorsque celui-ci contient un bouquet) rappelle que la fondation argileuse et molle de ses canaux d’origine (qui repose  sur des pilotis-parties fines directement posées sur la base-)  font parfois incliner l’édifice, d’où le jeu d’équilibre de certains récipients. Des trous, des ladites : fenêtres, puits de lumières vers l’extérieur et tout en haut, des morceaux inclinés, faisant allusion aux toits.

Contact : daniel.kamer@sfr.fr

06 50 61 74 33

https://www.facebook.com/daniel.kamer.587/

 

Françoise Subra, artiste plasticienne :

Née au cœur d’un vignoble charentais, Françoise Subra a toujours aimé pétrir et modeler la terre.

Elle a réalisé ainsi des sculptures inspirées par des personnage souvent tirés de peintures (Botero ,Picasso ,Modigliani…) et ou s’exprime son désir de révéler et donner du corps à la face cachée des personnages.

Mais dans le cadre de l’atelier Marie Laurencin découvert en 1998 elle abandonne l’argile pour se tourner vers des matériaux plus aériens ,plus légers : fil de fer, bois anciens ou flottés, écorces ou champignons ,lambeaux de grillages et autres trouvailles glanées lors de ses ballades.Autant de

rencontres inattendues , sources d’inspiration dans un temps suspendu .

Viennent s’y ajouter d’autres matières telles que le papier ,la tarlatane … des matières qui font écho et deviennent le support de tentatives d’inscriptions :mouvement, traversée, suspens, déchirure ,envol, absence..

 

Contact : francoisesubra@yahoo.fr

06 03 67 04 50

Exposition « Désordre et Harmonie »

Flyer Qopat, PLesné, Jo, OLavorel

Flyer Qopat, PLesné, Jo, OLavorel p2

Patrick Lesné :
Je me suis lancé dans la peinture à l’huile au couteau, avec
quelques essais à l’acrylique, fin 2010, retraite oblige. Je suis
donc un tout jeune peintre..
Je réalise chaque tableau rapidement, sans idée à priori donc
sans tracé préalable sur la toile. Je commence par choisir un
format et quelques couleurs en fonction de l’humeur du
moment. Ensuite se laisser aller, ne pas réfléchir. Lorsque je le
pense terminé, je l’observe quelques jours et je peux alors y
ajouter quelques touches ou l’envoyer à la « poubelle ».
Je n’ai pas fini de m’interroger sur tous ces morceaux de ville
que ma peinture me fait lâcher sur la toile: mondes disparus?
villes dévastées des temps présents? vision apocalyptique du
futur? Je n’ai pas de réponse, mais en faut-il une?
Et d’ailleurs, dans mes tableaux, il n’y a pas que des villes…
Contacts : lesne@orange.fr +33 (0)6 81 35 46 35
Site Internet : http://www.galerie-creation.com/patrick-lesne
https://www.facebook.com/patrick.lesne.313

Olivier Lavorel :

A 63 ans, Olivier LAVOREL est un jeune peintre. Après avoir passé 30
années dans le monde de l’industrie, il décide en 2007 de devenir
peintre. Il se voulait peintre du désert … et le voilà devenu peintre des
accumulations urbaines. Ce n’est pas le moindre de ses paradoxes !
Toiles de grand format. Cadrage serré, sans ciel, sur un tissus urbain
dense, complexe et harmonieux. Une palette sobre. Des façades, des
pignons, des toits, des terrasses, qui s’imbriquent et forment un
immense puzzle … ou un labyrinthe, c’est comme on veut. Les
accumulations urbaines d’Olivier LAVOREL sont aisément
reconnaissables. Aucun personnage dans ses toiles bien que l’homme
soit partout présent.

Contacts : lavorelusa@gmail.com 06 15 34 75 86
Site Internet : www.galerieolivierlavorel.fr

Qopat :
Comme le révèle l’acronyme de son nom d’artiste, QOPAT, comprenez « quand on passe à table », est un épicurien dans l’âme. Alchimiste du polystyrène il a imaginé les trophées COTE Invent 2018.
QOPAT, c’est d’abord une approche humble et joyeuse de la création, fondée sur les sens et le partage d’émotions, comme lorsqu’on fait un bon repas entre amis. Dans son atelier à Mouans-Sartoux, il se lance à l’assaut de matières auxquelles on n’accorde guère de valeur esthétique, masque sur le visage et outils à la main. De la simplicité de produits de série, il fait alors émerger la noblesse, celle d’une œuvre d’art, toujours unique. Lorsqu’il évoque ses inspirations clés, il penche d’emblée vers l’Italie : il y a eu le génie d’Alberto Burri, qui inventait des formes abstraites à partir de toile de jute ou de plastique, puis le mouvement de l’Arte Povera, visant à créer un langage universel, à partir de gestes archaïques, par l’utilisation de matériaux bruts et naturels. « L’idée de matières pauvres était là, et celle de les métamorphoser », se souvient cet ancien agent immobilier et marchand de biens, qui a été en contact direct avec tous les matériaux de rénovation, et en particulier, les isolants.
La chaleur et la convivialité
« J’ai commencé par la peinture abstraite, j’avais envie de mêler les pigments à des matières du bâtiment comme les colles, les silicones, les résines », poursuit celui qui répond civilement au nom de Michel Lizzani. Ses toiles ont une surface qui accroche le regard, elles ont chacune leur relief et leur texture. Tantôt elles ont la transparence fascinante de l’émail, tantôt une douceur semblable à celle du velours. Ayant toujours à l’esprit l’idée d’employer le polystyrène, il décide alors de s’attaquer à cette texture. « Il peut être expansé, ou extrudé, à savoir très dense. Ainsi sont nées ses sculptures, réalisées au chalumeau, puis au décapeur thermique ou au fer à souder, faisant naître une incroyable dentelle.
Aux couleurs d’or et d’argent
En maîtrisant la puissance, la durée et la chaleur, QOPAT forme des sculptures, qui ont aussi un déterminisme qui leur est propre. On pense alors à l’Ecole de Nice, à Niki de Saint-Phalle et à ses tirs sur toile à la carabine, ou encore Arman et ses combustions d’instruments de musique. Colorées en cinq couleurs, comme les éléments fondamentaux – le bleu de cobalt, le jaune ou le rouge de cadmium, l’or ou l’argent – ces créations d’une légèreté incroyable sont protégées dans un écrin en plexiglas, qui leur confère encore plus de profondeur. S’il réalise depuis peu des bustes ou nounours, ses sculptures abstraites évoquent tantôt des formes architecturales, des fleurs marines, des cavernes. De ses formats 20×20 jusqu’à ses grands totems, ce à quoi QOPAT tient avant tout, c’est que chacun puisse laisser libre court à son imagination. Son œuvre, se jouant des catégories, que l’on retrouve notamment à la galerie Paul Conti à la Colle-sur-loup et à la JP Art Gallery à Cannes, est une histoire de rencontre, de partage.

Contacts : michel.lizzani@gmail.com
Site Internet : http://michellizzani.wixsite.com/qopat/mes-sculptures

Jo est un artiste autodidacte qui aime la simplicité et le travail de la terre brute.
« Pétrir, malaxer, donner une forme à cette matière inerte est une jouissance dont mes mains ne se lassent pas. Créer, ou essayer de créer, le mouvement, la ligne, le beau, cela suffit à mon bonheur. A vous qui regardez ces œuvres, laissez vous investir par cette matière brute et qui reste volontairement inachevée. »

contacts : jo.sculpture361@gmail.com
site internet : http://jo-sculpture361.jimdofree.com